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Testé pour vous: voler vers l’Asie du Sud-Est en classe affaires


Ça faisait plus de dix ans que je caressais ce voyage de rêve. Dix ans à accumuler des miles Aéroplan sans broncher, petit à petit. Les compagnies qui opèrent les programmes des miles de récompenses voyage ne vous font jamais de cadeaux, je le savais. Je m’étais préparé psychologiquement dès 2004 à prendre cette carte et l’oublier pour dix ans tout en amassant soigneusement mes points pour un voyage de luxe. Mon objectif était simple: partir le plus loin possible, mais y aller en classe affaires. Oui, vous avez bien lu, en business class. BAM !

Dans mon texte : «comment voyager gratuitement ou presque ?», je vous parlais de mes fantasmes d’être un jour un jet setter. Et bien, j’ai goûté un peu à ça dernièrement en me rendant en Asie du Sud-Est, en Indonésie. Après dix ans d’accumulation de miles Aéroplan, mon compte affichait 157 000 miles. Le temps était venu pour moi de faire un retrait. Je n’étais jamais allé en Asie et encore moins en Asie du Sud-Est. Je cherchais une destination accessible et variée avec un coût de la vie raisonnable. La Thaïlande semblait tout indiquée, mais ce pays ne me disait rien. Par contre, l’Indonésie s’est imposée à moi. Pourquoi ? Ses 17 000 îles me donnaient l’impression d’avoir du choix ! Hé oui. C’est toutefois l’émission Mon Indonésie animée par Geneviève Borne il y a quelques années à Évasion qui a influencé mon choix. Le peuple semblait tellement accueillant et affable que j’ai été attiré immédiatement. Le nom des îles comme Java, Bornéo et Sumatra sonnait très exotique à mes oreilles. Le genre de destination voyage de rêve dont on entend parler dans les livres d’histoire pour enfants. Il y a bien sûr la très populaire Bali, mais je n’ai volontairement pas fréquenté les quartiers de boîtes de nuit. Là n’est pas mon intérêt.

Étape 1
Réserver fièrement en classe affaires 
Le jour est venu de réserver mon billet d’avion. Avec Aéroplan, il faut réserver des mois et des mois d’avance pour réussir à avoir des vols et un itinéraire à notre goût. J’aurais pu y aller pour une fraction des miles Aéroplan, mais je voulais vraiment tester la classe affaires. Même si le reste du temps je voyage en classe économique, j’accorde vraiment de l’importance aux vols et aux compagnies aériennes. Un mauvais service ou une mauvaise expérience peuvent carrément gâcher mon voyage.

Geek du transport aérien 
Il faut comprendre une chose. Je suis un vrai geek du monde de l’aviation civile. Ça veut dire que j’accorde une réelle importance au transporteur aérien, au type d’appareil dans lequel je vole, au siège où je me trouve dans l’avion, au divertissement à bord et au menu offert qu’il soit payant ou non. Pour moi, tout ça fait aussi partie de mon expérience de voyage. Se rendre en Asie du Sud-Est en classe affaires est une très bonne idée. Pourquoi? À cause de la longueur des vols. La classe affaires signifie que l’on dispose d’un siège qui se couche complètement (selon la compagnie aérienne), ce qui permet de dormir pendant un vol de quinze heures par exemple. En réservant avec Aéroplan, on vole sur les différentes compagnies du réseau Star Alliance. Voici comment j’ai fabriqué mon itinéraire.

Étape 2
Aéroport Jean-Lesage de Québec

Nombre de passagers annuels :  1,6 million 
Vol : Québec (YQB)  vers Toronto (YYZ) 
Compagnie aérienne : Air Canada Jazz 
Appareil emprunté: Dash-8

Départ de Québec. Mon aéroport préféré pour les départs parce qu’il est encore de taille humaine et tout se fait très rapidement. C’est quasiment devenu un service personnalisé ! Je vole sur Air Canada Jazz en direction de Toronto. Toronto est loin d’être
Bière au lounge de Torontomon aéroport préféré, mais être dans le Salon Feuille d’Érable me permet d’apprécier l’endroit. C’est un secteur de l’aéroport bien décoré, agrémenté de confortables fauteuils de tous genres. Un buffet froid est à notre disposition ainsi que vins et spiritueux à volonté. De plus, ce que j’aime à Toronto dans le salon, c’est l’accès aux douches ! Une très vaste douche. Que voulez-vous, je suis propre de ma personne LOL. Mon prochain vol dure quinze heures alors je préfère  me rafraîchir avant d’entreprendre le plus long vol de ma vie. Après, j’ai dégusté une bonne Guinness en fût sur l’heure du dîner.

Étape 3
Aéroport Pearson de Toronto 
Nombre de passagers annuels : 3,8 millions
Vol : Toronto (YYZ) vers Tokyo Narita (NRT)
Compagnie aérienne : Air Canada
Appareil emprunté : Boeing 767-300ER

Ouf ! Un vol de  15 heures, y’a de quoi faire peur aux claustrophobes. Heureusement, je n’en suis pas un. Le vol de Toronto vers Tokyo à bord d’Air Canada est un vol où il fait toujours jour. On décolle à 15h l’après-midi pour arriver à 15 heures, heure locale. Tout ça après un vol de quinze heures. Au moment de mon voyage, j’ai pris place dans la loge classique de la classe affaires d’Air Canada. Heureusement, le siège s’incline complètement à l’horizontale pour faire un lit. Le service à bord est super, même s’il n’arrive pas à la cheville des autres compagnies comme Ethiad ou Singapore Airlines. Nous avons droit à un cocktail de bienvenue. Je prends un bloody Caesar. On me sert des noix chaudes tout juste avant le décollage. Une fois dans les airs, on me propose autre chose à boire. Je me jette dans le vin blanc ! Après une heure ou deux, je perds la notion du temps; on vient déplier ma table. On y pose une nappe blanche ainsi que des ustensiles en métal et un duo sel et poivre en céramique. Puis vient le menu… Beaucoup de choix pour un simple dîner. Il me servira de souper aussi…

Menu classe affaires Air Canada

Repas à bord
Une entrée, un plat principal arrosé de vin rouge, un entremets de fromages puis le dessert. En fait, on mange trop en avion en général et l’altitude ne nous aide pas à bien digérer… Haha ! Sur les quinze heures, je dors huit heures. J’espère ! Avec un repas aussi copieux… Une bonne grosse nuit avec un masque et le vol me paraît très court malgré tout. Pouvoir se coucher lors d’un aussi long vol change vraiment la manière de voyager,
Entrée sur Air canadacar on arrive à l’autre bout frais et dispo. À mon réveil, j’ai droit à un autre repas ! Hé oui encore. J’opte pour quelques fruits, car je sais que ma prochaine escale offrira encore de la nourriture à profusion. Les agentes de bord sur ce vol d’Air Canada sont des habituées, des femmes près de la retraite qui aiment leur travail et qui s’occupent de vous comme si vous étiez de la famille. D’ailleurs, les autres passagers à mes côtés semblent faire le trajetPlateau de fromages Air Canada régulièrement, car je perçois une complicité avec le personnel. L’ambiance est très agréable. C’est fou comment derrière ce fameux petit rideau qui sert à séparer la section économie de la section affaires, il y a un autre monde ! Vraiment, je m’ennuie encore de ce vol et pourtant j’allais connaître encore mieux au retour…

Étape 4 
Aéroport Tokyo Narita
Nombre de passagers annuels : 36 millions
Durée  de l’escale : 3 heures

En arrivant au Japon, j’ai une escale de trois heures avant mon prochain vol. C’est presque dommage qu’elle soit si courte. Je suis encore dans mon rêve de jet set et de Douches de laéroport Tokyo-Naritaclasse affaires. J’arrive à Tokyo et je fais connaissance avec la culture nipponne. Wow quel service ! Le personnel est attentionné et souriant et réservé comme seuls les Japonais en sont capables. Je demande où sont les douches, car oui j’ai encore le goût de prendre une douche. Après quinze heures de vol, il y a des dangers que mon antisudorifique me lâche. Ça fait vraiment du bien. Les douches de la classe affaires à l’aéroport Tokyo-Narita sont hyper modernes, propres et technos ! Oui tout est commandé par des boutons au mur, même le siège de toilette est complexe à gérer, j’ai eu droit à un spectacle de jets d’eau, d’air, de sons et de lumières dans l’entrejambe…

Manger des sushis au Japon
Après la douche, j’avais un plan. Celui de manger des sushis, mais juste avant, mon regard est attiré par un petit coin sombre duquel émane de la musique douce. EnSushis japonais entrant, je vois deux gros fauteuils automassant. Je prends place et actionne la commande. Ouch ! Ça masse fort en Ta ! Je finis par m’habituer et vingt minutes plus tard, je ressors de là tout revigoré. Bon ! Assez le niaisage, je suis ici pour manger des sushis. Après tout, je suis au Japon pardi ! Le buffet offert est gargantuesque; des produits de la mer frais et savoureux ainsi que des desserts typiques du Japon. Tout est beau pour les yeux et bon pour les papilles. Dommage que je n’ai pas plus faim. Quand je vous dis qu’on mange tout le temps en avion, ben c’est ça.

S’amuser comme un enfant
Trois heures, c’est insuffisant pour sortir de l’aéroport et aller faire un tour de ville. Je me dis alors que le Japon c’est pour une autre fois. Je ne suis même pas rendu à ma destination finale que je suis déjà satisfait. À ce moment, je tripe solide. Mon prochain vol durera sept heures. Il me mènera vers Singapour où je vais y passer trois jours avant d’arriver en Indonésie. Je suis vraiment content de prendre encore l’avion. Alors que certains voudraient s’ouvrir les veines, moi j’ai l’impression qu’on vient de me donner un Salon classe affaires de Tokyo-Naritanouveau joujou. Certains tripent sur les ski-doos, les bateaux, les VTT.  Moi, mon truc, ce sont les avions. Lorsque je me trouve dans l’enceinte d’un aéroport, j’aime cette odeur de jet fuel, j’aime les bruits sourds des moteurs et le grondement du décollage. En plus, je n’ai même pas besoin de les piloter pour avoir du fun ! J’éprouve un réel plaisir à me retrouver dans un aéroport. L’odeur des parfums provenant des boutiques hors taxes qui se mélangent a forme pour moi une odeur unique. Le parfum d’aéroport. Si je le pouvais, j’en achèterais une bouteille. C’est une odeur très significative qui réveille en moi chaque fois de bons souvenirs, ceux de la liberté et de la découverte du monde ! Je dois vous faire une confidence. Parfois dans mes temps libres, il m’arrive d’aller flâner à l’aéroport comme d’autres vont flâner dans un café. J’aime tellement voir décoller et atterrir les avions, voir les gens qui s’en vont et d’autres qui arrivent. C’est une drogue.

Étape 5
Vol : Tokyo Narita (NRT) vers Singapour (SIN)
Compagnie aérienne : All nippon airways
Appareil emprunté: Boeing Dreamliner 787-800

Sur mon itinéraire, le type d’appareil n’est pas indiqué pour ce segment de vol. Quand jem’aperçois que je vais embarquer dans le nouveau Boeing Dreamliner 787-800, je capote ! Je suis tellement content d’essayer un nouveau type d’appareil. On dit du Dreamliner qu’il est silencieux et spacieux. Pour le silence, c’est particulièrement vrai. Pour l’espace, bien j’en ai, car je suis encore en classe affaires  ! Je vole sur la compagnie All nippon airways. Cette fois-ci, je prends place dans un gros fauteuil inclinable, mais pas totalement à l’horizontale. Ce n’est pas nécessaire pour un vol de cette durée (sept Boite bentoheures). Pour la nourriture, j’ai le choix entre de la bouffe occidentale ou traditionnelle japonaise. Je choisis la mignonne petite boîte bento. Je ne reconnais aucun aliment à l’intérieur, aucun. C’est une expérience gustative surprenante avec des textures molles et caoutchouteuses et beaucoup d’umami en bouche. Encore une fois, le service à bord est un niveau au-dessus de celui d’Air Canada. Parti à 18h, j’arrive donc à Singapour à minuit dans l’incroyable Changi Airport.

Classe affaires ANA1Classe affaires ANA3

Étape 6
Destination finale : Singapour
Durée du séjour : 3 jours 

Comme toute bonne chose à une fin, la portion «aller» de mon voyage en classe affaires est terminée. Je suis heureux d’arriver dans l’un des aéroports les plus impressionnants de la planète. Dans trois semaines, je serai de retour ici avec une escale de onze heures. J’ai volontairement fait ce choix pour visiter l’aéroport. Je pars maintenant 3 jours à la découverte de Singapour. Après, c’est la plus grosse étape de mon voyage qui m’attend, soit trois semaines en Indonésie.

Étape 7
Aéroport Changi de Singapour 
Nombre de passagers annuels : 55 millions
Compagnie aérienne : Air Asia (low-cost)
Vol : Singapour (SIN) vers Yogyakarta (JOG)

Air Asia intérieur

C’est tout un «clash» de confort pour moi. Hé oui. Pour une question d’économie, je vole de Singapour vers l’Indonésie à bord d’un low-cost. Oui un low-cost. C’est Air Asia, une compagnie de la Malaisie qui me transporte vers Yogyakarta en Indonésie. Un vol d’environ deux heures pour 97 dollars. Un petit Boeing 737 me déplace vers ma destination finale. À bord, le personnel est jeune, poli et enjoué. Les sièges de l’avion sont en cuir, mais peu spacieux. C’est parfait pour un low-cost je trouve.

Étape 8
Aéroport de Bali-Denpasar 
Nombre de passagers annuels : 18 millions
Appareil emprunté : Airbus 333
Compagnie aérienne : Singapore Airlines

Mon voyage de trois semaines en Indonésie a été mémorable. Ce sera l’objet de mes Aéroport de Bali intprochaines aventures. Alors je quitte Bali le coeur gros, car j’ai vraiment aimé ce voyage. L’aéroport de Bali-Denpasar est petit, mais très joli. L’architecture moderne rappelle l’architecture balinaise typique. Les portes d’entrée sont majestueuses. Je file vers le lounge de la classe affaires. Il est petit, mais calme. Je suis tout de même content deAéroport de Bali ext découvrir une nouvelle compagnie aérienne, Singapore Airlines. Elle figure parmi les meilleures compagnies aériennes au monde. En embarquant dans l’appareil vers Singapour, je suis très déçu. Non pas par le service qui était impeccable, mais par la finition intérieure de l’avion. L’habillage de cabine de la classe affaires de cet avion date probablement des années 90. L’ambiance générale fait vieillotte et on sent l’âge des sièges. Ça ne m’empêche pas pour autant d’apprécier le service à bord.

Singapore intérieur bali

Service à bord 
Uniforms SingaporeL’uniforme du personnel de Singapore Airlines est superbe. Il fait référence au costume traditionnel. Les hommes sont chics et de bon goût. Je vais vers Singapour, alors pour mon petit vol de deux heures je commande quoi ? Un Singapore sling bien entendu ! LOL. Mon vol se passe bien, je profite d’une vue superbe sur les îles indonésiennes. À mon arrivée, il sera environ midi. J’ai une longue escale. Mon prochain vol est à minuit ! J’ai douze heures pour découvrir le gigantesque et moderne aéroport Changi. Je suis vraiment excité. Vous trouverez le récit de ma visite de l’aéroport Changi ici dans le texte Comment voyager gratuitement ou presque ?

Étape 9 
Vol: Singapour (SIN) vers Copenhague (CPH)
Appareil emprunté : Boeing 777-200 ER
Compagnie Aérienne : Singapore Airlines

Lounge Changi airport

Encore extasié d’avoir visité l’aéroport Changi, je suis très fébrile pour mon prochain vol. Un vol de nuit de douze heures trente minutes à destination de Copenhague au Danemark. En attendant, je passe du temps dans le salon pour la classe affaires. Il y a ici, plusieurs catégories de salons selon le prix payé pour son billet. Pour ma part, j’avais droit au SilverKris Lounge. Je n’ose même pas imaginer le prix si j’avais payé pour tout ça… Ce qui m’a surpris dans le lounge, c’est l’immensité du buffet et la panoplie d’alcool qu’on y trouve. J’ai décidé de ne pas manger dans le salon sachant que je souperais à bord de l’appareil.

Classe affaires luxueuse
Classe affaires SingaporeUne fois à bord, je remarque que la classe affaires est beaucoup plus luxueuse que celle d’Air Canada. J’ai le premier siège en entrant dans l’appareil. Le siège est tellement large, c’est incroyable, il mesure 76 centimètres. Il se transforme en un vrai lit de six pieds de long. L’écran est immense et le service à bord me donne l’impression d’être un Sheik ! La nourriture est digne des plus grands restaurants du monde, je ne niaise pas là. Singapore Airlines a embauché huit grands chefs de partout dans le monde pour créer ses plats à bord. Le menu varie selon votre nationalité ou vos goûts personnels. La carte des vins est à faire pâlir le meilleur des sommeliers.

Siège-lit Singapore airlines

Le lit
Repas Singapore airlinesQuand vient de temps d’aller se coucher, vous le dites tout simplement au personnel de cabine et vous allez prendre une petite marche dans l’allée pendant qu’ils font votre lit ! Eh oui, ils abaissent le siège à l’horizontale pour vous. Ils installent le drap contour, la couverture et l’oreiller et vous voilà prêts pour la nuit. L’arrivée est prévue pour 6h30, heure du Danemark au matin. J’ai tellement bien dormi que j’ai rêvé. J’ai rêvé que j’étais en classe affaires, je me suis réveillé et j’y étais pour vrai…

Étape 10 
Durée de l’escale: 4h30
Aéroport de Copenhague Kastrup
Nombre de passagers annuels : 25 millions

L’aéroport Kastrup donne l’impression qu’il est petit, mais en réalité il ne l’est pas. C’est que les Danois, champions du design, ont su donner cette impression de petit endroit. C’est l’aéroport le plus chaleureux qui me soit donné de voir et l’un des mieux notés de l’Europe. On trouve même en plein milieu du terminal 3, une réplique exacte de la petite sirène.  J’ai eu accès au salon de la classe affaires de la compagnie SAS. Un lounge tout en lumière et en boiseries. On y trouve un bar à nourriture bio et des petits déjeuners danois typiques. C’est quand même le coeur gros que je me prépare à mon dernier segment de vol en classe affaires de ma vie (peut-être). C’est donc avec Air Canada que je vais finir le rêve.

Étape 11
Vol : Copenhague (CPH) vers Toronto (YYZ) et Québec (YQB)
Appareil emprunté : Boeing 777 

Pour ce dernier segment, un vol de huit heures. J’accède encore une fois à la classe affaires d’Air Canada. Je suis assis dans les loges classiques de l’ancienne génération. Aujourd’hui, Air Canada mise davantage sur ses loges distinctions. Pour ce vol de jour, le service est de bonne qualité et l’accueil du personnel aussi. Je peux dire que j’ai eu droit à la même prestation de services que mon long vol vers Tokyo. Rendu à Toronto, je retourne à la réalité pour mon vol vers Québec en prenant place à bord d’un petit Bombardier Q400.

Loge classique Air canada.jpg

Conclusion
Voyager en classe affaires, tout le monde devrait vivre ça au moins une fois, car ça change vraiment l’expérience du voyage. C’est pourtant tellement cher. Si j’avais payé pour mon vol en classe affaires pour le même itinéraire j’aurais dû débourser tout près de 10 000 dollars. Oui. Vous avez bien lu. Attendre dix ans avant de pouvoir faire un voyage de rêve en vaut la peine. Dix ans ce n’est pas si long. Les souvenirs que je garde de ce voyage resteront dans ma mémoire beaucoup plus longtemps. Le programme Aéroplan n’est aujourd’hui plus le meilleur programme pour accumuler des points voyage. D’autres programmes, ceux associés aux banques entre autres, sont beaucoup plus flexibles. N’hésitez donc pas à changer de programme de primes de voyage si vous le pouvez. N’hésitez pas non plus à vous abonner au plus grand nombre de programmes possibles tant qu’ils sont gratuits, puis oubliez-les. Un jour, vous vous réveillerez avec assez de points pour tenter l’expérience du luxe et du confort !

Note globale du BobTrotteur pour l’expérience : 9 sur 10

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Catégories :Récits d'aventure, trucs voyagesTags:, , , , , , , , , , ,

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